Pas question de passer un été sans une crème solaire. Le soleil peut être aussi bon que mauvais… Et une chose est certaine : celui qui fera le malin en estimant être plus fort que les UV aura de gros soucis…

[box type= »info »]Vrai
– On bronze même avec une protection indice 50.
– Le soleil est plus fort à la montagne.
– Les chauves prennent des coups de soleil tout l’été.
– Même les plus mats d’entre nous peuvent prendre des coups de soleil.[/box]
Le sujet n’est pas de faire un procès d’intention au soleil. Cet astre de lumière peut être bon, mais il faut le connaitre et s’en méfier… Les UV sont nécessaires à la synthèse de la vitamine D, laquelle permet à l’organisme de fixer le calcium dans les os. Au-delà du bronzage qui procure une sensation de bien- être, le soleil booste le moral, en optimisant la production de mélatonine qui intervient sur notre rythme biologique. Autant de raisons qui nous poussent, en particulier l’été, à jouer au lézard. Un jeu comme un autre auquel il faut absolument mettre des règles ! Et ce n’est pas nouveau… Dès les années 70, la lutte contre les UVA – aux ondes plus courtes, facilement arrêtées par la peau mais responsables du vieillissement cutané – et les UVB – aux ondes plus longues qui pénètrent plus profondément les couches successives de la peau, provoquant ainsi coups de soleil et autres cancers – se met à faire rage. La couche atmosphérique se détériore, les UV la traverse plus aisément, on découvre que le cancer de la peau, l’horrible mélanome, est très mauvais, voire fatal. Nous n’avons donc pas d’autre choix que de nous protéger, quel que soit notre type de peau, et ce, à chaque exposition, même après trois semaines de vacances.
[box type= »info »]Faux
– Inutile de mettre une protection solaire en ville.
– Les premières expositions au soleil ne sont pas plus risquées que les suivantes.
– Toutes les bonnes crèmes protectrices laissent des traînées blanches sur la peau.
– Tous les produits solaires sont gras.
[/box]
Comment ? En optant pour un indice de protection adapté. Plus la peau est claire, plus il doit être élevé. « Un indice 50 signifie que la peau, une fois protégée, mettra cinquante fois plus de temps à montrer les premiers signes d’érythème par rapport à une peau non protégée », nous explique Rose-May Lucotte, chef de produits pour le laboratoire Cooper. Mais attention, les crèmes solaires ont une durée de vie courte, il faut en remettre toutes les deux heures – et encore plus souvent si l’on transpire ou si l’on s’essuie avec une serviette – et ne jamais oublier les zones plus sensibles, (épaules, oreilles, cou, dos…). Enfin, dernière astuce à connaître avant de partir à la plage : mettez votre crème vingt minutes avant de vous exposer. Pourquoi ? On ne sait pas comment réagit une crème dès son application, le protocole des tests débutant toujours vingt minutes après cette dernière. Alors, autant minimiser les risques…

[box type= »shadow » ]Shopping
Notre sélection de crèmes :

HAUTE PROTECTION
Stick large Eight Hour Cream, à l’indice de protection 50, facile à transporter, facile à utiliser, et parfaitement adapté aux zones sensibles (oreilles, nez, pommettes, épaules…). Elizabeth Arden (20 €)

WATERPROOF
Une résistance à l’eau de très longue durée, dix heures, et une protection moyenne, indice 20, pour une crème qui porte parfaitement son nom. Dix 20 (15 €)

PRATIQUE
Waterblock Solar Spray a toutes les qualités. Waterproof, il est 100 % efficace pendant au moins quatre-vingts minutes, il assure une bonne protection, indice 30, et surtout, il est conditionné en spray. Plus besoin de se tordre les bras pour éviter un dos en feu. Dermalogica (44 €)[/box]

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