Se connecter à l’autre est, pour les femmes du monde entier, le but réel du sexe.

Les Australiens semblent l’avoir bien compris. En refusant de participer à la course effrénée à l’orgasme, ils se sont détournés de la performance pour se concentrer sur la qualité de l’échange. « Avec le karezza (de l’italien carezza, qui signifie caresse, ndlt), l’orgasme n’est plus la finalité principale du sexe, explique Gabrielle Morrissey. C’est une méthode qui a vraiment le vent en poupe en Australie. Désormais, le sexe ne sert ni la procréation ni le pur plaisir, mais la relation. » Le karezza ouvre une troisième voie proche du tantrisme : en ralentissant la cadence, en ouvrant les yeux et en mettant l’accent sur le toucher, il aide à créer une intimité émotionnelle. Si l’un des partenaires sent venir l’orgasme, l’attention est immédiatement fixée sur le plaisir de l’autre afin de retarder au maximum l’échéance.
Comme les Australiens, surfez sur la vague karezza, et faites durer le plaisir !

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